Visual Poetics of Embodied Shame | Chun Hua Catherine Dong


4 November – 9 December 2016; performance: 8pm, 4 November

Visual Poetics of Embodied Shame examines the visual culture of shame in relation to the body, subjects and power in contemporary art. Over the past three years, Chun Hua Catherine Dong has been creating this series of works that integrates performance, photography, video, and installation. Her focus is exploring the visual culture of shame associated with vulnerability in its personal and socio-political dimensions, deconstructing the experience of shame through gestures, moments, and audience participation. In her practice, she considers feminism, globalization, and psychoanalysis, positioning shame as a feminist strategy of resistance — an ethical practice that seeks altered states of consciousness that possibly leads to restore dignity and humanity.

Images from the performance are here.

Listen to the artist talk here.

Visual Poetics of Embodied Shame | Chun Hua Catherine Dong
Du 4 novembre au 9 décembre 2016

Performance à 20 h, vendredi le 4 novembre

Visual Poetics of Embodied Shame examine la culture visuelle de la honte en rapport avec le corps, les sujets et le pouvoir dans l’art contemporain. Depuis trois années maintenant, Chun Hua Catherine Dong travaille à créer cette série d’œuvres qui incorpore la performance, la photographie, la vidéo et l’installation. Elle met l’accent sur l’exploration de la culture visuelle de la honte associée à la vulnérabilité dans ses dimensions personnelles et sociopolitiques, déconstruisant l’expérience de la honte par l’entremise de gestes, de moments et de la participation de l’auditoire. Dans sa pratique, elle aborde le féminisme, la mondialisation et la psychanalyse, et positionne la honte comme une stratégie de résistance féministe – une pratique éthique qui cherche des états altérés de conscience qui pourraient mener à la restauration de la dignité et de l’humanité.

beyond différence, and now | Anna Eyler & Nicolas Lapointe


Launch and artist Talk – 7pm, 19 August 2016

19 August- 23 September 2016

beyond différence, and now hovers between the tangible world of objects and the ephemeral structures of the virtual. Nicolas Lapointe and Anna Eyler examine the role of digital technologies within contemporary society, probing the connections between objecthood, materiality, and the digital artifact. For Lapointe, physical space and substance are conflated with their virtual counterparts. Material objects recall digital processes, while virtual structures replicate physical forms. Objects linger in non-space, transmitting messages from the void. Likewise, Eyler investigates new forms of subjecthood emerging in our increasingly technologized world. Her works are both inquiries into collective memory and archaeologies of perception. Operating within the liminal space between the physical and the virtual, then, the works in this exhibition function simultaneously as record, artifact, and love letter from an imagined digital future.


Image: Anna Eyler / Nicolas Lapointe | When two waves meet traveling | resin, aluminum, cardboard | 96” x 12” x 12”. Courtesy of the artists.

Critical Distance response by Sarah Nesbitt

Artist Talk.


beyond différence, and now   |   Anna Eyler & Nicolas Lapointe

Vernissage et causerie d’artiste – à 19 h, le 19 août 2016

Du 19 août au 23 septembre 2016

 beyond différence, and now plane entre le monde tangible des objets et des structures éphémères du virtuel. Nicolas Lapointe et Anna Eyler se penchent sur le rôle des technologies numériques au sein de la société contemporaine en examinant les liens qui existent entre le statut des objets, la matérialité et l’artéfact numérique. Pour Lapointe, l’espace physique et la substance se confondent avec leurs équivalents numériques. Les objets matériels physiques sont l’écho des processus numériques, tandis que les structures virtuelles copient les formes physiques. Les objets flottent dans la non-espace, et transmettent des messages provenant du vide. Pareillement, Eyler examine les nouvelles formes des objets qui émergent de notre monde de plus en plus technologique. Ses œuvres sont des questionnements du monde de la mémoire collective et de l’archéologie de la perception. Les œuvres de cette exposition, situées dans l’espace liminal entre le physique et le virtuel, fonctionnent alors simultanément comme record, artéfact et de lettre d’amour provenant d’un futur numérique imaginé.

Traduction : Simone Hébert Allard

Botched fabrications on the foggy landscape | Alexis Dirks

handsvalentino sml

3 June – 8 July 2016  |  Launch 7 pm, 3 June   |   Artist Talk 6 pm, 17 June

On the edge of suburbia and the infinite North, where the materials inside the hardware store mimic a granite highway: Botched fabrications on the foggy landscape combines the raw material with its faux approximation, the authentic against the aspirational.

How do we locate time through objects? How do we allow images to measure value? Photographs of landscapes become objects and bodies become architecture. The work in this exhibition wonders how to represent deep geological time against human progress and history while recounting the personal experiences of time felt through landscape.

Image: Hands Valentino; Digital C-print, 24 x 18″; 2016. Alexis Dirks.

Du 3 juin au 8 juillet 2016  |   le vernissage, 3 June à 19h   |   Causerie à 6 pm, 17 June

En bordure des banlieues et du Grand Nord infini, où le matériel à l’intérieur de la quincaillerie se déguise en une autoroute de granit : Botched fabrications on the foggy landscape agence le matériel brut avec sa fausse approximation, l’authentique à l’encontre des aspirations.

Comment faire pour repérer le temps par l’entremise des objets? Comment permettre aux images de mesurer la valeur? Les photos de paysages deviennent des objets et les corps deviennent de l’architecture. Les œuvres de cette exposition sont un questionnement sur la représentation du temps géologique profond par rapport aux progrès de l’humanité et de l’histoire tout en racontant des expériences personnelles de temps vécues à travers les paysages.

Translation/traduction : Simone Hébert Allard

The Full Catastrophe | Karen Asher

PeachPit med

15 April – 20 May 2016  |  Launch: 7pm 15 April  |  Artist Talk: 1 pm 23 April

The Full Catastrophe encompasses the all-consuming chaos of life- the highs and the lows, the beautiful and the bizarre: the delirious absurdity of it all. The photographs treat the movement, gesture, abstraction, and exchanges of bodies sculpturally, using equal parts humour and horror to dive into the human condition. The domestic spaces reflect the interiority of anxiety and chaotic intimacies, revealing how these clash, obliterate, or co-habit. The series was inspired by personal illness but soon moved beyond the complexity of Asher’s own experience to explore how we all live inside a catastrophe of one kind or another.


Karen Asher is a lens-based artist from Winnipeg whose work explores her obsession with stress, absurdity and the human condition. She received her BFA Honours in photography from the University of Manitoba in 2009. Asher is the recipient of numerous grants and awards, has been written up in several publications including Canadian Art, BlackFlash and Border Crossings Magazine, and has exhibited internationally, most recently at Platform Centre and Feature Art Fair in Toronto. Asher is represented by Lisa Kehler Art + Projects.


Du 15 avril au 20 mai 2016  |  Vernissage : le 15 avril à 19 h  |  Causerie : le 23 avril à 13 h

The Full Catastrophe réunit tout le chaos dévorant de la vie : les hauts et les bas, la beauté et le bizarre; l’absurdité délirante de tout cela. Le traitement sculptural des photographies exprime le mouvement, les gestes, l’abstraction et les échanges corporels en se servant de doses égales d’humour et d’horreur pour plonger dans la condition humaine. Les lieux domestiques reflètent l’intériorité de l’anxiété et le chaos de l’intimité, révélant la façon que ceux-ci s’entrechoquent, s’anéantissent ou cohabitent. Cette série fut inspirée par une maladie de l’artiste mais dépassa la complexité de l’expérience personnelle de Asher pour devenir une exploration sur la façon que nous vivons constamment à l’intérieur d’une catastrophe ou d’une autre.

L’artiste Karen Asher de Winnipeg fait du travail photographique qui explore son obsession avec le stress, l’absurdité et la condition humaine. Elle a reçu son baccalauréat en beaux-arts de photographie (avec distinction) de l’Université du Manitoba en 2009. Asher a reçu un grand nombre de subventions et de prix, et plusieurs articles ont été écrits à son sujet dans maintes publications y compris Canadian Art, BlackFlash et Border Crossings Magazine, et elle a exposé au niveau international, plus récemment à Platform Centre et Feature Art Fair à Toronto. Asher est représentée par Lisa Kehler Art + Projects.

Translation/traduction : Simone Hébert Allard


Image: ‘Peach Pit’, Karen Asher, 2015; C-Print 24″ x 24″.

Colin Lyons | A Modern Cult of Monuments

4 March – 1 April 2016

06.time machine for abandoned futures_300dpi

French below

4 March – 1 April 2016

Artist Talk

Why is our first instinct to polish the concrete and grind off the rust, effectively cleansing a space of its industrial heritage? A Modern Cult of Monuments attempts to grapple with this question by considering planned obsolescence and the nature of historical preservation efforts. Fusing printmaking, sculpture, video, and chemical experiments, this project reintroduces the evidence of labour into the restoration process: the act of polishing bringing a sharpened awareness to the work that was once performed with these fragments. These absurdly inefficient processes evoke an alchemical creation of time, memory, and historical aura.

Image: Time machine for abandoned futures (detail); zinc plates, copper plates, plexiglas, copper sulphate, wire


Lancement et causerie d’artiste le 4 mars à 19 h

Pourquoi notre premier réflexe est-il de vouloir polir le béton et de râper la rouille, effaçant effectivement toute trace de l’héritage industriel d’un espace? A Modern Cult of Monuments essaie de venir à bout de cette question en considérant l’obsolescence planifiée ainsi que la nature des efforts de préservation historique. Le projet réintroduit la preuve du travail dans le processus de la restauration par une fusion de sérigraphie, de sculpture, de vidéo et d’expériences chimiques : l’acte de polir nous donne une prise de conscience plus aigüe par rapport au travail fait autrefois par ces éléments. Ces processus absurdes et inefficaces évoquent une création alchimique tissée par le temps, la mémoire et une ambiance historique.

Image: Time machine for abandoned futures (detail); zinc plates, copper plates, plexiglas, copper sulphate, wire

Translation/traduction : Simone Hébert Allard


With thanks to VideoPool Media Arts Centre for their generous technical support.






Woodshop Workshop

Saturday 14 November 2015, 12-4pm

Get to know the basics of a woodshop. Seth Woodyard (yes, that is his real name) will show you:

– how to work safely and confidently
– how to use basic power tools : circular saw, miter saw, table saw, drill/driver, power sander, nail gun how to use the table saw
– how to build a canvas stretcher
– how to build a wooden box
– how to build a set of wooden stilts

Free to ACI and ace members, $20 to non members
Limited places available.

Email or call 944 9763 to reserve your place.

Members of aceartinc. receive free access to the gallery’s woodshop.

Born in Prince Edward Island in a geodesic dome and raised in Ottawa by his artist mother and architect turned economist father, Seth Woodyard is a multi disciplinary visual artist, and a member of the board of directors at aceart. Seth works in a variety of media including painting, drawing, video, performance and installation. He works toward bringing into dialogue ideas of home, the body, architecture, and labour. He currently lives in Winnipeg making a variety of things both aesthetic and functional.


This workshop is funded by ACI Manitoba. Thanks, ACI!


23 October – 1 December 2015

Launch – 7pm, Friday 23 October   |   Artist talk – 7pm, Friday 6 November

Talking cures and speaking truths. Apologies. Oaths. The magic of words. The weight of light. 

THE YOLK OF MENIAL LIGHT is a large scale intermedia installation that pulls from the disparate worlds of self-help, capitalist tech-utopianism, street level advertising and the everyday emotional experiences of labor.


Andrea Roberts is Canadian intermedia artist whose work merges sound, performance, video and installation. A recent recipient of San Francisco’s Murphy & Cadogan Contemporary Art Award, Roberts has shown and performed at galleries and festivals internationally; from San Francisco’s 1038 and SomArts to Havana’s CT International Print Biennial and Montreal’s Film Pop. Roberts received their BFA Hons in Sculpture from the University of Manitoba in 2011 and a MFA in Sculpture from California College of the Arts in 2014.


With thanks to Winnipeg Arts Council, Manitoba Arts Council, Canada Council for the Arts, and KALA Arts Institute.



THE YOLK OF MENIAL LIGHT   |   Andrea Roberts

Du 23 octobre au 1 décembre 2015   |   Causerie d’artiste – le vendredi 6 novembre

Des cures de parole et des vérités révélées. Des excuses. Des serments. La magie des mots. La pesanteur de la lumière.

THE YOLK OF MENIAL LIGHT est une installation inter-média à grande échelle qui s’inspire des mondes disparates du développement personnel, de l’utopisme capitaliste technologique, des panneaux publicitaires au niveau de la rue et des émotions ressenties lors du travail de tous les jours.