beyond différence, and now

Anna Eyler & Nicolas Lapointe

When two waves meet travelling

Launch and artist Talk – 7pm, 19 August 21016

19 August- 23 September 2016

beyond différence, and now hovers between the tangible world of objects and the ephemeral structures of the virtual. Nicolas Lapointe and Anna Eyler examine the role of digital technologies within contemporary society, probing the connections between objecthood, materiality, and the digital artifact. For Lapointe, physical space and substance are conflated with their virtual counterparts. Material objects recall digital processes, while virtual structures replicate physical forms. Objects linger in non-space, transmitting messages from the void. Likewise, Eyler investigates new forms of subjecthood emerging in our increasingly technologized world. Her works are both inquiries into collective memory and archaeologies of perception. Operating within the liminal space between the physical and the virtual, then, the works in this exhibition function simultaneously as record, artifact, and love letter from an imagined digital future.

 

Image: Anna Eyler / Nicolas Lapointe When two waves meet travelling; resin, aluminum, cardboard; 96” x 12” x 12”. Courtesy of the artists.


 

Vernissage et causerie d’artiste – à 19 h, le 19 août 2016

Du 19 août au 23 septembre 2016

 beyond différence, and now plane entre le monde tangible des objets et des structures éphémères du virtuel. Nicolas Lapointe et Anna Eyler se penchent sur le rôle des technologies numériques au sein de la société contemporaine en examinant les liens qui existent entre le statut des objets, la matérialité et l’artéfact numérique. Pour Lapointe, l’espace physique et la substance se confondent avec leurs équivalents numériques. Les objets matériels physiques sont l’écho des processus numériques, tandis que les structures virtuelles copient les formes physiques. Les objets flottent dans la non-espace, et transmettent des messages provenant du vide. Pareillement, Eyler examine les nouvelles formes des objets qui émergent de notre monde de plus en plus technologique. Ses œuvres sont des questionnements du monde de la mémoire collective et de l’archéologie de la perception. Les œuvres de cette exposition, situées dans l’espace liminal entre le physique et le virtuel, fonctionnent alors simultanément comme record, artéfact et de lettre d’amour provenant d’un futur numérique imaginé.

Traduction : Simone Hébert Allard

Botched fabrications on the foggy landscape | Alexis Dirks

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3 June – 8 July 2016  |  Launch 7 pm, 3 June   |   Artist Talk 6 pm, 17 June

On the edge of suburbia and the infinite North, where the materials inside the hardware store mimic a granite highway: Botched fabrications on the foggy landscape combines the raw material with its faux approximation, the authentic against the aspirational.

How do we locate time through objects? How do we allow images to measure value? Photographs of landscapes become objects and bodies become architecture. The work in this exhibition wonders how to represent deep geological time against human progress and history while recounting the personal experiences of time felt through landscape.

Image: Hands Valentino; Digital C-print, 24 x 18″; 2016. Alexis Dirks.

Du 3 juin au 8 juillet 2016  |   le vernissage, 3 June à 19h   |   Causerie à 6 pm, 17 June

En bordure des banlieues et du Grand Nord infini, où le matériel à l’intérieur de la quincaillerie se déguise en une autoroute de granit : Botched fabrications on the foggy landscape agence le matériel brut avec sa fausse approximation, l’authentique à l’encontre des aspirations.

Comment faire pour repérer le temps par l’entremise des objets? Comment permettre aux images de mesurer la valeur? Les photos de paysages deviennent des objets et les corps deviennent de l’architecture. Les œuvres de cette exposition sont un questionnement sur la représentation du temps géologique profond par rapport aux progrès de l’humanité et de l’histoire tout en racontant des expériences personnelles de temps vécues à travers les paysages.

Translation/traduction : Simone Hébert Allard

Cartae Open School Exhibition

Carol Ann Bohrn, Jaz Papadopoulos, Madeline Rae, Talia Shaaked, Beth Schellenberg

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3-30 June 2016   |   launch 7 pm, 3 June   |   performance 8pm, 15 July

The second year of Cartae has ended and the participating artists will be exhibiting their work. Paintings by Talia Shaaked and Beth Schellenberg, performance by Carol Ann Bohrn, writing and video by Jaz Papdopoulos, and photography and video by Madeline Rae- this year has been an incredibly active one with leaps being made in practices and conceptions. An exciting show by intensely engaged young artists.

The Full Catastrophe | Karen Asher

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15 April – 20 May 2016  |  Launch: 7pm 15 April  |  Artist Talk: 1 pm 23 April

The Full Catastrophe encompasses the all-consuming chaos of life- the highs and the lows, the beautiful and the bizarre: the delirious absurdity of it all. The photographs treat the movement, gesture, abstraction, and exchanges of bodies sculpturally, using equal parts humour and horror to dive into the human condition. The domestic spaces reflect the interiority of anxiety and chaotic intimacies, revealing how these clash, obliterate, or co-habit. The series was inspired by personal illness but soon moved beyond the complexity of Asher’s own experience to explore how we all live inside a catastrophe of one kind or another.

 

Karen Asher is a lens-based artist from Winnipeg whose work explores her obsession with stress, absurdity and the human condition. She received her BFA Honours in photography from the University of Manitoba in 2009. Asher is the recipient of numerous grants and awards, has been written up in several publications including Canadian Art, BlackFlash and Border Crossings Magazine, and has exhibited internationally, most recently at Platform Centre and Feature Art Fair in Toronto. Asher is represented by Lisa Kehler Art + Projects.

karenasher.ca


FRENCH

Du 15 avril au 20 mai 2016  |  Vernissage : le 15 avril à 19 h  |  Causerie : le 23 avril à 13 h

The Full Catastrophe réunit tout le chaos dévorant de la vie : les hauts et les bas, la beauté et le bizarre; l’absurdité délirante de tout cela. Le traitement sculptural des photographies exprime le mouvement, les gestes, l’abstraction et les échanges corporels en se servant de doses égales d’humour et d’horreur pour plonger dans la condition humaine. Les lieux domestiques reflètent l’intériorité de l’anxiété et le chaos de l’intimité, révélant la façon que ceux-ci s’entrechoquent, s’anéantissent ou cohabitent. Cette série fut inspirée par une maladie de l’artiste mais dépassa la complexité de l’expérience personnelle de Asher pour devenir une exploration sur la façon que nous vivons constamment à l’intérieur d’une catastrophe ou d’une autre.

L’artiste Karen Asher de Winnipeg fait du travail photographique qui explore son obsession avec le stress, l’absurdité et la condition humaine. Elle a reçu son baccalauréat en beaux-arts de photographie (avec distinction) de l’Université du Manitoba en 2009. Asher a reçu un grand nombre de subventions et de prix, et plusieurs articles ont été écrits à son sujet dans maintes publications y compris Canadian Art, BlackFlash et Border Crossings Magazine, et elle a exposé au niveau international, plus récemment à Platform Centre et Feature Art Fair à Toronto. Asher est représentée par Lisa Kehler Art + Projects.

karenasher.ca

Translation/traduction : Simone Hébert Allard

 

Image: ‘Peach Pit’, Karen Asher, 2015; C-Print 24″ x 24″.

Images: Karen Asher