Between Temporal and Permanent Histories of Pain | Lucille Kim | Main Gallery

Runs: 6 September – 11 October 2019

Launch and artist talk: 7pm, 6 September

Gallery hours: 12-5pm Tuesday-Saturday

Between Temporal and Permanent Histories of Pain examines memory and a sense of time encased by conditions of the human body. Here, two projections overwhelmingly encompass the room to allow an invitation, and an experience in Coin Therapy (‘coining’) that is being performed in the videos. One of my mother and the other of my father, both bodies lie at rest and in motion on a serene white sheet. Each memory is subtly narrated by sounds that interrelate the visible and invisible scars under the violence and powerful rising of communist regimes in Cambodia during the 1970s to early 1980s. Either they are alone or together, distantly far apart or closely across from one another, the dual representation of a man and a woman in need of healing is blurred by a history of pain and powerlessness.

I would like to thank aceartinc. for their support and realization of my first solo exhibition. Most of all, I gratefully thank my mother and my father for their contribution, openness, and strength in the creation of each work.

Lucille Kim, born in 1992, is a Cambodian-Canadian artist based in Hamilton. She has a BFA degree from University of Toronto Mississauga (2015) where she immediately identified with certain concepts in the mediums of drawing and photography. In early 2018, her travel to Cambodia for the first time left her influenced by their lifestyle, materials, and landscapes as history and memory continue to be a part of her works that underlie the duality between pain and healing.


Le 6 septembre au 11 octobre 2019

Vernissage et causerie d’artiste       Le 6 septembre à 19 h

heures de la galerie: 12h-17h du mardi au samedi

Between Temporal and Permanent Histories of Pain examine la mémoire et la notion du temps qui entoure les conditions subies par le corps humain. Ici, deux projections dominent la pièce et l’englobent pour faire place à une invitation, et une expérience en Coin Therapy (‘coining’) qui est effectuée dans les vidéos. Une vidéo de ma mère et une autre de mon père, leurs deux corps au repos ou en mouvement sur un drap blanc pur. En arrière-plan de chaque souvenir, une narration de sons relie les cicatrices visibles et invisibles vécues lors de la violence et la montée puissante des régimes communistes au Cambodge pendant les années 70 jusqu’au début des années 80. Les deux sont soit seul, soit ensemble, très loin l’un de l’autre ou face à face près de l’autre, une représentation de la dualité qui existe entre un homme et une femme qui ont besoin d’une guérison qui est brouillée par une histoire de douleur et d’impuissance.

J’aimerais remercier aceartinc. de leur appui qui m’a permis de réaliser ma première exposition solo. Surtout, je remercie ma mère et mon père de leur contribution, dont je suis reconnaissante, et leur ouverture d’esprit et la force qu’ils ont démontrée en créant chaque œuvre.

Née en 1992, Lucille Kim est une artiste cambodgienne-canadienne basée à Hamilton. Elle a un diplôme en beaux-arts de l’Université de Toronto Mississauga (2015) où elle s’est trouvée immédiatement attirée par certains concepts dans les milieux du dessin et de la photographie. Au début de l’année 2018, elle fut grandement influencée par son premier voyage au Cambodge, en particulier par le style de vie, la matière et les paysages ainsi que l’histoire et les souvenirs, toujours sous-jacents à ses œuvres qui reposent sur la dualité qui existe entre la douleur et la guérison.

Translation/traduction : Simone Hébert Allard