hochelaga rock | Hannah Claus

4 August – 15 September 2017

artist talk and launch 7pm, Friday 4 August

hochelaga rock highlights the fluidity of Indigneous knowledge and time, and the constraints imposed upon this understanding by Western structures of chronology and record. Utilizing the image of the Hochelaga Rock, the commemorative stone for the village and people encountered by Jacques Cartier in 1535 that sits at McGill campus in Tioh’tiá:ke / Montreal, I wish to interrupt its solidity to express the dislocation in time, space and understanding between Western and Indigenous worldviews. This new body of work repositions the interplay of Hochelaga Rock, its plaque and the plaque’s text, to let through glimpses of other voices, times and seasons. In this way, I hope to deconstruct colonial truths and question ways of knowing and remembering.

This exhibition was made possible through the financial assistance of the Conseil des arts et des lettres du Québec, the Initiatives for Indigenous Futures (IIF) and Milieux Institute at Concordia University. The artist would like to thank  AbTeC (Aboriginal Territories in Cyberspace) for their support of this project.

 

 

 

 

 

hochelaga rock   |   Hannah Claus

Du 4 août au 15 septembre 2017

Causerie d’artiste et vernissage vendredi le 4 août à 19 h

hochelaga rock souligne la fluidité du lien entre les connaissances et le temps chez les Autochtones ainsi que les contraintes imposées sur cette méthode de compréhension par les structures du monde occidental qui misent plutôt sur la chronologie et l’archivage. En me servant de l’image de Hochelaga Rock, la pierre commémorative qui rappelle le village et le peuple que Jacques Cartier a rencontré en 1535, qui se trouve au campus McGill à Tioh’tiá:ke / Montréal, je tente d’interrompre la solidité de cette masse pour exprimer la dissociation qui existe entre la vision du monde occidental et la compréhension du temps, de l’espace et des connaissances de la vision du monde autochtone. Cette nouvelle œuvre repositionne l’interaction de Hochelaga Rock, la plaque et le texte qui l’accompagnent, pour laisser passer d’autres voix, d’autres temps et d’autres saisons. De cette façon, j’espère pouvoir déconstruire les réalités coloniales et questionner les façons de savoir et de se rappeler des choses.

Cette exposition fut possible grâce à l’assistance financière du Conseil des arts et des lettres du Québec, Initiatives for Indigenous Futures (IIF) et Milieux Institute à l’Université Concordia.

 

 

 

 

Translation/traduction : Simone Hébert Allard